En 1911, s’élève la Potinière qui deviendra le Garde-Côte.
Les lieux sont courus. On y danse et y déguste crevettes grises et porto pendant le concours des plus beaux mollets de la côte…
Prolongeant l’esprit du yachting, le YCLB organise aujourd’hui les courses du Derby Dragon.
On admire depuis le Garde-Côte le ballet des voiles colorées entrant et sortant du port…
Le Pouliguen est une station balnéaire de la Côte d'Amour réputée pour son port de pêche et de plaisance.
Elle compte 5 088 habitants en 2008, mais la population estivale peut atteindre 40 000 habitants environ.
Avec Batz-sur-Mer, Le Pouliguen est le lieu de Loire-Atlantique où la langue bretonne s'est éteinte le plus tardivement.
Certains villages du Pouliguen parlaient encore breton à la fin du XIXe siècle.
La commune est née en 1854 de la réunion de 2 villages dépendants de Batz sur mer: Penchâteau et Le Pouliguen.
Le nom du Pouliguen vient du breton Ar Poulgwenn :«La Petite Anse Blanche»
Une anse de sable blond de 9 km, un remblai à n'en plus finir, une mer transformée en véritable stade nautique à marée haute...
Vous êtes sur la Côte d'Amour, là où s'étire la plus belle plage d'Europe.
Chic et choc, La Baule s'ancre au centre de la baie et concentre boutiques de luxe, restaurants chaleureux, et villas impressionnantes.
Au bout de la promenade, Le Pouliguen offre un point de vue unique sur la baie !
Ils s'étendent sur une superficie de 2000 ha répartie en deux zones, l’une,
autour du Traict du Croisic qui s'étend sur les communes de Batz, de Guérande, et de La Turballe.
L'autre zone est située au-delà du coteau guérandais et couvre 350 ha sur les communes de Mesquer, de Saint-Molf et d'Assérac.
Classés depuis 1996, les marais salants constituent un site remarquable du patrimoine mondial.
Aujourd'hui dans les marais salants, nous comptons environ 250 paludiers, qui récoltent 12000 tonnes de sel par an.
Par sa position exceptionnelle, rien n’échappe au Garde-Côte, dépositaire de la mémoire des lieux.
Chaque événement associé à l’océan passe ici. Qu’il s’agisse d’un paquebot sortant des chantiers de Sant-Nazaire ou du jaillissement à l’horizon de la
grand-voile du navigateur Bruno Peyron s’en revenant triomphant
d’un tour du Monde qui lui fit remporter le Trophée Jules Vernes en 1993, les murs se souviennent de tout, des sourires et des visages, des amis de toujours ou de passage.
Et c’est ainsi, dans cette baie…